La translation d'informations, ou retranscription dans un autre système d'encodage, est un processus qui sert à manipuler plus aisément des objets. La question soulevée par la présence de transcripteurs est de connaître précisément leur précision afin de savoir si ils sont capables de conserver l’intégrité des objets traduits. L'idéal de transcription ést une potentielle inversion du processus sans pertes ni erreurs. Lorsque l'on transcrit un objet, il est légitime de se demander si la nature de l'objet sera conservée dans la transcription. Éventuellement on peut dire que l'objet est reproduit.

Hors du fait de lire, car vous êtes en lecture, si vous clignez des yeux ou que vous les fermez, si vous pliez les doigts ou que vous respirez, votre corps s'éveille.
Détendez-vous, inspirez, expirez, étirez-vous.
En lisant ces quelques lignes et éventuellement en réalisant les gestes proposés, vous allez participer à un court exercice de méditation.
Vocalisez votre lecture.
Appréciez la voix qui lit, chaque lettre, chaque mot, chaque ligne.
Vous avez le temps.
Asseyez-vous confortablement, prenez soin de disposer autour de vous tous les accessoires dont vous pourriez avoir besoin, pour la suite de la lecture.
Un verre d'eau ?
Un oreiller ?
Si vous le voulez vous pouvez enlever vos chaussures, prendre un instant pour vous mettre à l'aise.
Soyez sûr d'avoir le temps qu'il vous faut pour vous plonger dans la lecture.
Si vous êtes prêt, alors vous pouvez prendre de nouveau une longue inspiration pour marquer le départ.
Allons-y.
Inspirez.
...
Expirez.
Votre corps se relâche.
Lentement, progressivement, une onde de relaxation se déploie dans votre corps.
Votre lecture se ralenti.
Vous sentez peut-être le rythme de votre cœur qui bat.
Sentez dans chacun de vos membres... de la tête... au cou... à la nuque... au torse... vos muscles qui se détendent.
Vos bras se détendent... vos genoux... puis vos pieds... se détendent. Vos orteils et vos doigts fourmillent.
Vous êtes prêts à ouvrir les portes du jardin de la paix intérieure.
Vous en voyez les battants. Vous êtes en face de cette porte immense.
Aussi immense que les questions qui un instant plus tôt vous habitaient encore.
Vous vous approchez de la porte, vous en poussez les battants.
Ils paraissent si légers. Malgré leur hauteur vous n'avez aucun effort à fournir.
De l'interstice vous apercevez le jardin puis comme par magie vous l'arpentez tranquillement.
Ce sont mille variétés de plantes et de merveilles naturelles qui vous entourent.
Prenez le temps d'en percevoir les détails.
Arrêtez-vous dans une clairière, si vous le voulez.
Sentez le doux parfum de vos fruits préférés, et l'odeur forte de la terre et des mousses.
Lorsque vous sentez qu'il est temps, reprenez votre marche, plus profondément encore, parmi les feuillages.
Si vous tendez l'oreille, vous entendez un léger bruit, très aigu.
Suivez-le jusqu'à découvrir une clairière.
Vous en approchez sûrement, le bruit s'intensifie.
C'est maintenant un véritable chahut que vous pouvez associer à une cascade, un torrent ou encore un tourbillon.
Ce sont les cours d'eau du plein-esprit. L'eau qui vous entoure prendra la forme de vos désirs.
Vous êtes parfaitement conscient de chaque goutte, de chaque particule qui la compose, de chaque flux qui la traverse.
Vous pouvez la sentir, vous la sentez presque, mais vous ne pouvez pas la voir.
Vous savez qu'elle est là, mais impossible de percevoir sa forme en dehors l'intuition et la certitude profonde que vous avez de sa matérialité.
Laissez vous submerger.
L'eau vous frôle mais ne vous mouille pas.
Maintenant, l'eau devient vapeur puis glace, elle se cristallise avec vos doutes sur l'existence.
De cette cristallisation se forme une grotte.
Vous en êtes le seul visiteur, c'est la grotte des éléments.
Si vous fermez les yeux maintenant, vous y serez toujours.
Il vous faudra l'explorer, marcher.
Marcher.
Avez-vous remarqué que la lumière était allumée ?
Vous suivez un méandre rocheux moins malandreux qu'un autre avant d'apercevoir une chandelle à la lueur diffuse.
C'est votre force de concentration qui en maintient la flamme vive.
Regardez la flamme, sentez-en la chaleur intérieure.
Si vous l'observez longtemps, une tache se formera sur votre rétine et vous ne pourrez plus voir mais cela n'a pas d'importance car vous savez que ce n'est pas de la vision des yeux dont il s'agit.
Il est question de la vision de votre esprit qui, si vous en prenez le temps, ouvrira son troisième oeil.
Peut-être devriez vous méditer un instant.
Tout en fermant vos sens, vous les ouvrez. Vous êtes à la fois lisant et méditant, matériel et immatériel.
Vous avez conscience de votre position dans un univers en expansion, dans une galaxie dont vous n'avez pas besoin de chercher à définir les frontières.
Vous sentez une vibration primordiale, présente en toute chose.
Et de cette vibration vous percevez toute chose.
La vibration devient une corde, la corde devient un noœud, le nœud devient un organe.
Vous êtes au milieu d'un flux, dans un courant d'informations, et vous en faites partie.
Vous recevez et voyagez en même temps.
Partout à la fois, vous êtes dans l'observatoire.
Observateur, vous voyez la lettre qui dit, vit et transmet en étant vue.
Doucement, vous allez accéder à l'état de pleine conscience.
Puis vous allez revenir à vous, petit à petit.
Comme si une fenêtre s'ouvrait sur votre corps reposé.
Vous êtes là, sur un siège.
Vos yeux sont déjà ouverts.



La ligne C fut construite en cinq phases. Le premier tronçon ouvrit en 1974, et l'ensemble de la ligne fut terminé en 2008. Tyng est une théoricienne renommée pour son travail à la pointe de la recherche architecturale et pour sa passion pour les mathématiques. Sa thèse, intitulée simultaneousness, randomness and order, combinent ses intérêts. C'est un papillon blanc aux ailes d'apparence plumeuse, les antérieures en deux lobes, les postérieures en trois. En 1694, il critiqua violemment le calcul infinitésimal de Leibniz par son manque de fondement logique, même s'il reconnaissait que ce nouveau calcul conduisait souvent au bon résultat. Le bois semblait être la matière première des villageois, car il a servi à la construction des maisons et des ponts pour traverser la rivière blanche, seul le presbytère était construit en briques. Ce bâtiment est situé au 12 rue de l'Église à Westhalten. Le village possède approximativement une population de 200 habitants en 2006. Il subsiste un gros pavillon à deux étages, flanqué sur sa façade ouest d'une tour d'escalier circulaire hors œuvre à laquelle on accède par une porte rectangulaire encadrée par deux pilastres toscans portant un entablement décoré de triglyphes. Au-dessus de celle-ci, figure un cartouche dont les armoiries ont été bûchées. À 12 h 07, les premières flammes visibles apparaissent sur le bâtiment. À 12 h 55 le brasier a consumé la totalité du bâtiment. La thèse du suicide collectif est défendue par le FBI. Cette espèce est extrêmement variable, notamment au niveau des couleurs, et il existe plusieurs variétés ou espèces proches. André Breton a consacré au Teide quelques chapitres de son récit poétique L'Amour fou, publié en 1937. Généralement, on ne considère pas comme d'origine animale les produits fabriqués à partir d'organismes fossilisés ou décomposés, comme le pétrole. De même les cultures alimentées avec des restes d'animaux sont rarement caractérisées comme des produits d'origine animale. Distante de 4,2 millions d’années-lumière, elle est proche des frontières du Groupe local et il est possible qu’elle n’y soit finalement pas liée gravitationnellement. Selon l'usage des auteurs classiques de langue française, les désignations (55702) Thymœtès et (55702) Thymoétès peuvent également être acceptées. Les enfants, dès l'âge de 6 ans, ont connaissance de l'existence, du nom et de l'efficacité d'un nombre considérable d'armes à feu ; ils sont astreints à un entraînement paramilitaire intensif, mais ils ne connaissent pas ce qu'un enfant scolarisé et du même âge est supposé connaître. Ces jeux sont connus pour leur système de jeu simple, à la fois acclamé et tourné à la dérision par la critique. Le mode deux joueurs en coopération et les multiples personnages jouables sont aussi caractéristiques du genre. L'ouvrage est en cinq parties : la Goetia qui décrit 72 démons et le rituel pour les invoquer ; la Theurgia Goetia avec des esprits en partie bons et en partie mauvais ; l’Ars Paulina qui décrit les esprits et anges qui gouvernent les heures du jour et les signes du zodiaque, tels que supposément découverts par l'apôtre Paul après avoir été enlevé au ciel ; l’Ars Almadel (du nom de son présumé auteur arabe) qui décrit vingt esprits bienveillants du zodiaque ; et l’Ars Notoria, qui est un mélange de prières et de mots magiques permettant la communion avec Dieu et la connaissance des sciences humaine et divine (ce dernier texte est absent de certains manuscrits). Cette espèce vit dans la forêt atlantique, dans le sud-est du Brésil, le nord-est de l'Argentine, l'est du Paraguay et en Uruguay. L’organisation et la promotion de ces recherches nécessitent une administration rigoureuse, qui s’inspire de diverses institutions du passé. On parle de forme indéterminée pour la limite car, dans une situation de ce type, on peut être amené, après transformation, selon les cas, à conclure que la limite est nulle, ou bien est un réel non nul, ou bien est infinie ou bien même n'existe pas. Cette communauté survécut néanmoins par l'organisation laïque de l'enseignement religieux et du culte souvent sans messe, les prières étant désormais dites à la maison ou dans des chapelles.

Protocole :

On écrit un texte dans une langue connue. Il décrit différents lieux. Un parcours est proposé dans ces espaces. Il est ponctué d’injonctions à se détendre, à gagner en estime de soi et à se livrer à l'introspection.

Le dispositif se compose d'un fauteuil confortable, d'un micro et d'un casque amplifiant la voix du lecteur.

On propose à un invité de s’asseoir, de se détendre.

On demande à l'invité si la langue de lecture du texte lui convient.

La lecture commence.

On demande à l'invité de décrire l'expérience et ce qu'il en a perçu, insistant sur l'état d'esprit provoqué par l'expérience.

Protocole :

Se procurer un logiciel de transcription de signal audio vers texte, un outil d'enregistrement audio, un outil d'écriture manuscrit et un outil de lecture numérique.

Écrire un texte manuscrit.

Lire le texte manuscrit au logiciel de traitement pour obtenir une version numérique du texte.

Lire le texte ainsi obtenu pour obtenir un enregistrement audio du texte.

Nous démontrerons par cette expérience, les potentiels et les capacités de ce type d'outils tels qu'ils sont actuellement proposés à l'usage.

Strasbourg le 22 décembre 2016 22h50   cette note est réalisé à partir application text to speech   vous permet de transformer une parole orale en texte écrit   bien sûr elle comporte quelques erreurs quelques bugs   cependant son potentiel est incroyable même en parlant à vitesse courante en écoutant une une musique classique retransmet l'essentiel du discours en texte   elle permet aussi de transformer un texte en discours sur   un grand potentiel mais un problème de taille mauvaise escient ce type de technologie plan d'espionnage terrible active compagnon de tous les jours les smartphones   de plus elle comporte l'inconvénient de ne pas pouvoir écrire les mots suivants fais-le me supprimer ce supprimera de lui-même une commande qui permet de supprimer du texte j'arrive et l'écrire maintenant mais c'était pas évident étonnement   c'est en faire pâlir George Orwell comme André Breton  interessons nous aux effets provoqué par ce type d'outil en effet lorsqu'il s'agit de dicter un texte les enjeux ne sont pas les mêmes que lorsqu'il s'agit de l'écrire peser soupeser écris à merveille ici il s'agit de pouvoir s'exprimer sans aucune erreur et avec la qualité d'un texte d'étude tu rends compte que ce n'est pas si facile en effet s'il est parfois possible lors d'une discussion par exemple d'avoir un discours tout à fait construit et qui nous paraît tout à fait satisfaisant construit et logique lorsque l'on s'adresse à une machine qui retransmet non texte les mots qu'on préciser ce n'est pas question de faire la moindre erreur de discours ni la moindre erreur d'élocution une forme malaise se met en place   heureusement les erreurs du texte sont là pour corriger se doute et nous rapporte a l'aspect faillible de nos machines   je réalise aussi l'aspect faillible de la qualité de nos discours s'il est possible de une idée claire facile de l'exprimer dans ce mémoire j'aimerais soutenir la thèse d'une compréhension floue du monde perception qui repose sur des instants et des analyses non vocaliser du monde qui nous entoure bien sur ce phénomène est tout à fait naturel mais je pense qu'il peut être mis au coeur forme et même si je ne souhaite pas écrire à propos de faire un petit stick généraux les deux nids de parler de lieu commun il y a là dans ce qu'on pourrait appeler une pensée abstraite chose dans un instant profond Guns instinct profond quant au fait drôle de la fabrication d'une oeuvre d'art en général et celui de traduire   c'est le fait de mode de compréhension dans mode d'appréhension faisons notre à un autre   par exemple en ce moment même l'application dans laquelle je passe pour transformer ce discours en texte le traduit et le transforme et ce sont ces transformations ça marque kiwi créer une identité

Protocole :

Se procurer un texte imprimé.

Avec les outils de Google Translate*, le scanner pour obtenir un texte éditable.

Traduire le texte en anglais.

Traduire le texte dans une autre langue que celle du texte original à partir de la traduction anglaise.

Nous tenterons de voir quels sont les concepts transcendant ce type de manipulations.
Memorial a dit cela dans une certaine mesure se fait croire qu'il est nécessaire que d'une statue qu'ils ne portent pas toujours leur mission principale ils pas plutôt pas dire n'a pas remarqué Oh nous les jeter ce qu'ils deulyeoya les tirer hors de notre attention, ils ne feront que les dommages ont été vont dire nos sentiments. Ceci est un caractère très positif de leur appel à la ligne d'action! Bien sûr, cela est certainement possible explication. Tout ce qui perd le pouvoir de survivre se que gravés. Quatre murs de ce stade de dispositifs Lou de tous, notre soi-disant conscience de la vie perd la capacité de faire un certain rôle dans la cérémonie. Après quelques heures de bruit rauque continu est nous ne sommes pas plus entendre. Le tableau accroché sur le wall've aussi jeté quelques jours après avoir été absorbé dans les murs. Nous ne nous sommes devant le travail de peinture pour observer la figure est extrêmement rare. Plug've lire des livres sur la moitié des ryeohan écran œuvres complètes de la bibliothèque que nous ne sommes jamais plus ne pas lire à la fin. Et même les gens impressionnables, assez pour acheter tous les livres au début du cœur. Ils n'aiment pas à nouveau le livre à la main. Dans ce cas, le processus est déjà agressif, mais nous pouvons tracer même les plus nobles sentiments progressent encore bien sûr, comme toujours sévère. Ainsi, par exemple dans la vie familiale. Je suis juste ici pour vous dire que toutes les 15 minutes, puis un nouvel amour? - Une déclaration que le mariage est une société détenue par caprice, appelé

Imaginons une image telle qu'encodée par ordinateur. Outre les systèmes de langage, cryptage et conversion de l'information qu'elle emploie, on peut la considérer comme composée de plusieurs pixels chacun défini par des informations de couleur, de luminance et de position. Prenons maintenant l'exemple d'une image de mille pixels par mille pixels, avec le spectre chromatique cyan magenta jaune que peut normalement produire une imprimante, et tentons une petite expérience de mathématique et de projection. Dans notre image se trouvent exactement cent mille pixels. Chacun d'entre eux contient trois informations de couleur et une information de luminance comprises entre zéro et deux cent cinquante six. On peut dès lors affirmer que chaque pixel de notre image pourra être imprimé de quatre milliards, deux cent quatre-vingt-quatorze millions, neuf cent soixante sept mille, deux cent quatre-vingt-seize façons différentes. L'expérience consiste à imaginer un petit programme qui se chargera de produire des images de telle sorte que chaque possibilité de combinaison entre les pixels soit imprimée une fois. Il s'agit de mathématiques combinatoires. Le nombre d'images possible est en fait d'approximativement mille gogols. Autant dire que le temps d'impression d'une telle quantité d'images est loin d'être imaginable. Mais le point intéressant de ce calcul se situe dans le fait que, si ces images étaient imprimées, et regardées, il y apparaitrait obligatoirement notre propre image, l'image d'aliens, et pourquoi pas celle de Dieu... ?
Qu'appelle-t-on la génération ? Quels en sont les effets sur le regard que l'on porte à une œuvre d'art ? En 1910 est dévoilée au Salon des Indépendants une peinture intitulée Et le Soleil S'endormit sur l'Adriatique. Cette peinture est attribuée à Joachim-Raphaël Boronali. Il s'agit en fait d'un canular et elle fut peinte par un âne nommé Lolo. Cette anecdote, qui ne relève pas tout à fait d'une volonté de génération d'images par ses auteurs, porte toutefois en elle les composantes singulières d'un processus de génération de peinture abstraite. C'est en effet une méthode : un tableau placé près de la queue peinturlurée d'un âne à qui l'on donne des carottes pour l'agiter. Un grand nombre de tableaux seraient potentiellement produits par le même procédé et porteraient indubitablement les mêmes attributs de style (dûs par exemple à la qualité du crin de l'âne ou au panel de ses mouvements). La génération est un phénomène qui implique une production à "partir de" ainsi que "déléguée à". En découle souvent une quantité importante d'éléments générés à partir d'une méthode unique au grand nombre de résultats possibles. De nos jours des processus de génération d’œuvres sont utilisés par de nombreux artistes des nouveaux médias. Ils sont aussi présents dans ce que l'on peut qualifier de style. Lorsque, par exemple, Yves Klein produit une série de monochromes bleus, chacun de ces monochromes pris indépendamment est le produit d'un processus générant un ensemble de toiles bleues. L'œuvre se trouve-t-elle alors dans le système élaboré par l'artiste ou dans son produit ? Des algorithmes, reliés à des dispositifs d'affichage (écrans ou imprimantes...), sont particulièrement adaptés à la production d'images en série. Sont-ils plus limités que des objets matériels dans les variations de forme qu'ils peuvent produire ?

1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0

Protocole :

Sélectionner un ensemble d'images. Selon la technique dite du "Form-Footage".

Traiter les images selon un ensemble de procédés établis par un script .

Générer à partir du premier ensemble, un second ensemble d'images, variations impliquant des modifications semi-aléatoires des pixels présents sur les images d'origine.

Assembler les images de façon automatisée.

Nous tenterons de mettre en lumière les effets d'une submersion des sens par un flot d'images traitées de façon procédurale.

Peut-on connaître le futur ?

Il ne s'agira pas ici de décrire les différentes considérations du temps que se partagent nos scientifiques, économistes et philosophes, mais de tenter, à partir de connaissances concrètes, d'énumérer et d'analyser différentes formes de projection. La prédiction du futur peut être, selon les méthodes, un acte banal, pragmatique et raisonné, ou magique, inintelligible et paranormal. Dans la plupart des cas il s'agira de formuler une hypothèse d'évolution à partir d'une base donnée. Ce point de départ est bâti sur la considération de données sûres, elles-mêmes réparties sur une période de temps définie.

Quelques exemples :

Prédiction banale réussie : "Demain existera."

Prédiction ethnologique et scientifique basée sur une analyse statistique : "Le réchauffement climatique est certain et provoquera des mouvements de population."

Prédiction mathématique stochastique réussie : "dXt = utdt +vt dBt"

Prédiction magique (phrasé ouvert) réussie : "Tu trouveras bientôt le bonheur comme la peine."

Prédiction magique hermétique réussie : "A l’aube de la cinquième décade de l'âge post-apocryphe, le séraphin léonin relèvera la pierre extatique."

...

Ces postulats, que nous considérerons comme vrais, ont en commun le fait de s'intéresser au futur. Une prédiction n'incluant que rarement le schéma temporel dans lequel elle prend place, laisse généralement libre une part de son interprétation. Cependant, sa lecture implique forcément la considération d'un schéma interprétatif. Si par exemple, je lis "le réchauffement climatique est certain", cela suppose pour moi d'avoir des notions en temps, la lecture des formes conjuguées l'exige et me permet d'avoir une idée de ce futur, si indéterminé soit-il pour les physiciens et si déterminé soit-il par les théologiens. Toutefois, il n'existe pas en français de futur conditionnel. Faute de vocabulaire, je vais être obligé d'user d'autres temps pour composer un futur instable. On peut aussi noter que la prédiction du futur est une discipline qui ne s'intéresse que rarement à un autre passé que le sien et pourtant. Prédire, c'est raconter l'inconnu. Or le passé nous en dit plus sur nous-mêmes et notre futur que tous les savants cerveaux consacrés aux potentiels suites à l’existence. Qui prédit le passé ? Les historiens et les archéologues. C'est à eux qu'appartient la science-fiction.

Que voient les mathématiques de notre univers ? Elles voient des ondes. Lorsqu'il s'agit de calculer une valeur évoluant dans le temps on s'aperçoit que ces valeurs varient selon une oscillation. Une vibration est un phénomène d'oscillation. Une oscillation est une variation entre des valeurs. Le 14 Septembre 2015, ont été observées pour la première fois des ondes gravitationnelles, par deux détecteurs, appelés LIGO, situés dans l'état de Washington et en Louisiane. L'existence de ces ondes avait en fait été prédite par Einstein en 1916 dans sa théorie de la relativité générale. Provoquées, par exemple, par la collision de deux trous noirs, ces ondes sont des déformations de l'espace-temps. Elles viennent confirmer la conception du temps comme une valeur non constante mais leurs effets ne sont pas perceptibles pour l'humain. La nouvelle était entre autres publiée sur la page Facebook de Marc Zuckenberg qui s'extasiait de la découverte. Le fait semble important. L’émotion qu'il a provoquée sur Internet m'a d'ailleurs assez intéressé pour entamer la lecture de La Relativité par Einstein. En fait, il s'agissait plutôt pour le monde scientifique de valider l'efficacité d'un nouveau type de détecteurs, un fait marquant, et pour moi de me pencher sur l'une des théories les plus connues de la physique moderne. Pour faire bref, il s'agit essentiellement de passer d'un régime où l'on considère le temps comme un invariable absolu, à un régime où l'on considère la vitesse de la lumière comme une valeur invariable et absolue. Le temps devient alors une variable qui peut être influencé par des masses et des courants et traversé par les fameuses ondes gravitationnelles, elles-mêmes provoquées par des cataclysmes intergalactiques de l'ordre de la collision de deux trous noirs. La couleur est une incroyable forme de vibration. A la fois fréquence lumineuse et facteur à la vitesse constante, elle est l'un des phénomènes vibratoires les plus mystérieux que la science ait tenté d'analyser. Les vibrations electro-magnétiques donnent leur masse aux objets et sont captées par le toucher, et les vibrations de particules d'air sont perçues par l'ouïe. Le goût et l'odorat sont liés à des propriétés chimiques des matières qui viennent éveiller ces sens.

22/12/2016 22h:20m:10s Lucie et Gabriel à Strasbourg. Une expérience sur la vitesse d'écriture. Question : "Quelles ets la question Lucie" "Queuelle est la question ? La question est comment l'homme définit-il le monde qui l'entoure grace à l'unique sens du toucher ?" Pas mal ùmais du coups, c'est un peu dur d'écrire en meme tmps que je parle eeeet en fait, je pensde que que l'écriture est un exellent moyen de parcourir l'immensité du monde par le toucher ahahaha.hazhaha "poucpopioucpoucpoue. En même temps, sais tu, Lucie, que la ""non je ne savais pas""la tu m'obliges à mettre des guillemets, j'ai du ret ard..." "je reprend" "La tribologie, est la science des frottements."" C'est une discipline, qui te permettrai à coup sur de répondre à ta question très chère." hahaha _"Cool" 22h:21m:04s

Out of the Screen

The Garden of Peacefulness

The Doors of Elements

The Cave of the Totem

The Temple of Introversion

The Waterfalls of Mindfulness

The Rocks

The Space Observatory

Out of the Game
Qu'est-ce qui prodigue à un fait, un objet ou un instant, les particularités qui font que l'on puisse le qualifier d'unique ?

Quelque chose d'unique, c'est une chose ou la perception d'une chose qui n'apparait qu'une fois.

Si l'on envisage un objet apréhendé durant son temps d'existence par un réseau de regardeurs, cet objet entretiendra un rapport d'unicité à l'immanence des points de vues qui se seront tissés autours de sa qualité d'objet observable.

Le mot « Unicum » se trouve dans l'Œuvre d'Art à l'époque de sa reproductibilité technique, un texte de Walter Benjamine. Il est l'attribut d'une oeuvre lorsqu'elle est présente dans son intégralité sous les yeux d'un spectateur.

L'intégrité sémio-matérielle d'une œuvre, lors de sa diffusion en fonction des moyens de reproduction moderne comme la photographie ou le cinéma, est produite par l'instantanéîté de son rapport au spectateur.

Un objet comme un acte s'inscrivent dans un temps donné.

Cependant l'idée ou l'image d'un objet peuvent entrer dans le cadre de la reproductibilité technique.

Tout comme une idée peut se distordre en l'absence du contexte théorique dans lequel elle fut forgée, l'image d'un objets ou le ressenti d'un instant peuvent se déformer, soumis aux limites de la reproduction, ou aux détours des récits.

Il existe également des objets qui ne sont que reproduction, soumis aux conditions techniques nécessaires à l'immergence de l'instant ou de l'idée qu'ils propagent.

Le théâtre, les livres, la musique, le cinéma, sont contenus dans la traduction de la partition qui les porte. La diffusion de ce type d'objets hybrides par l'agencement de conditions données, se transmet par l'existence d'un dispositif entendu et normalisé de transmission d'intentions (textes, parole, partitions...).

Est unique la rencontre entre un objet immatériel et un regardeur. Cette rencontre a toujours lieu dans un contexte et à travers un dispositif matériel au sens large.

Dans ce type de situation, et bien que liée à son "moyen de diffusion", une idée originale tend à transcender les effets de sa propagation dans le sens où elle reste d'un certain point de vue, inaccessible sans intermédiaire...

Michel Butor, dans son essai intitulé Les Mots dans la peinture (p.87*), s'intéresse à la forme des écrits dans la peinture classique. Il note que la griffe, graphisme de la signature, devient sujet de l'œuvre dans "l'action Painting"*. Une signature n'est jamais répétée. Elle est un dessin comparable à l'idée initiale de sa forme, la reproduction, variations comprises, d'un modèle initial. Si l'on tentait de calculer toutes les variations possibles d'une même signature, tant que cette dernière reste identifiable à son original, le résultat infini de ces variations nous ramènerait à la question de l'échelle d'observation et aux conditions de production des variations. On pourrait considérer que les variations ainsi produites sont issues d'une matrice, incluant en elle les règles nécessaires à la comparaison de ses produits. Nous considérerons ici le terme de matrice comme un ensemble "engendrant". Fabriquer une matrice, écrire une signature, c'est en quelque sorte mettre en place un générateur de formes, rapportables à un même objet initial. Objet qui s'apparenterait à l'idée platonicienne du Mythe de la Caverne ou encore à une forme archétypale. On peut trouver la présence de matrices dans les formes d'écriture modernes, notamment chez les poètes de l'Oulipo qui construisaient leurs livres selon des jeux mathématiques. Poèmes combinatoires ou thèmes et variations par exemple. . Ils produisent avant tout des moteurs d'écriture, les récits en tant que tels y prenant une place secondaire. Que peut-on penser de programmes voués à produire aléatoirement des formes colorées, ou artistiques ? Où se trouverait l’œuvre, si œuvre ily a, dans le deep dream simulator ? Dans ses produits ou dans son code ? Jacques Derrida, dans La Vérité en peinture, écrit : "Les bords internes d'un passe-partout, souvent sont biseautés" (p.18).

Au cours de ce chapitre, nous tenterons d'étudier les types, les pratiques et les effets de l'imaginaire. Bien qu'il nous soit commun, en donner une définition est loin d'être un exercice aisé ou portant au consensus. Ainsi au XXème siècle, alors que la médecine commençait à porter des intérêts à la physiologie du cerveau, des auteurs comme Jean-Paul Sartre, Hedmund Husserl ou Gaston Bachelard expliquaient les phénomènes de l'imaginaire. Sylvain Brehm, dans le premier chapitre de sa thèse, fait une synthèse remarquable de leurs travaux.

Il semble que pour qu'on parvienne à en cerner les fondements, l'imaginaire doive être mis en lumière par son opposition au réel. Cette définition par opposition sous-entend que ce qui est produit de l'imagination nous donne en substance connaissance de la réalité par ce qu'elle n'est pas. La production d’objets mentaux ne pouvant appartenir au domaine du tangible, ce sont cependant des objets matériels qui en apportent les fondements. J'ai en mémoire une brève intervention de Apichatpong Weerasethakul lors de son passage au Palais de Tokyo en Septembre 2016. Le cinéaste, en réponse à une question qu'on lui posait sur "la matérialité des types de présence" dans ses films, déclara : « Reality does not exist ». Cette affirmation semblait si spontanée qu’elle passa pour une volonté de style. Elle était en fait loin d'être innocente en vue du contexte dans lequel elle était avancée. Il s'agissait d'une façon subtile de montrer la complexité d'un fait ; ses film, partie prenante d'une réalité, ne serait-ce que par leur matérialité, participent d'un imaginaire commun quasi tangible se déversant dans nos quotidiens par l’intermédiaire du cinéma. C’est une conception absolutiste et cartésienne du sensible qui devient obsolète, l'idée d’un monde quantifiable qui s’efface au profit d’un univers de ressentis psychiques fluctuants. De ce fait, des passages ouverts entre réalité et fiction, des liens de symbiose entre imaginé et perçu, fondent un imaginaire hybride qui s’expand à travers une masse concrète d’artefacts narratifs.

Une part de la complexité qui fait le rapport de l'humain au réel réside dans l'analyse des enchevêtrements de strates parmi des modes de compréhension et de perception. Edgard Morin dans La Complexité Humaine, utilise l'image du Nœud Gordien pour qualifier ces entrelacs de l'esprit. Il affirme son acceptation de la sur-complexification et l'impossibilité d'une appréhension totale des mécanismes de l'esprit. Pour tisser des liens entre le monde imaginaire et le monde réel, entre existant et inexistant, il est nécessaire d'opérer la traduction de flux en langages formels et de reconnaître une forme abstraite de la conscience. C’est cette forme potentielle qu’il reconnaît et qui passe du statut de mécanisme de production de substrats d’images perçues à un art de naviguer en eaux troubles pour y pêcher des formes potentielles.

David Lynch, dans « Catching the Big Fish », explique sa pratique de la méditation transcendantale*. Nonobstant les circonstances propres à son récit, son expérience nous rappelle l'importance du lien entre la situation du corps et l'apparition d'un contexte propice à l'imagination. Vide méditatif, intrinsèque à l'imaginaire, la transe devient pour lui une situation mentale potentiellement pure. Par ailleurs, l'acte de traduction et d'analyse des différents états psychiques dans la un discours mental fut mis en pratique dans de nombreux travaux artistiques ou poétiques. Je pense ici à James Joyce qui dans Ulysse en particulier, opère une translation concrète de ce qui construit la pensée textuelle des protagonistes de son récit. En découle une écriture proche du flot des mots qui assaille ses personnages. Elle varie aussi en fonction de leurs expériences physique. A un point tel que la course de Stephen Dedalus, ivre sur les récifs de Dublin, mènerait presque le lecteur à l'ébriété. Après une certaine prise de conscience du dialogue intérieur qui s'opère dans l'esprit, Joyce est parvenu à retranscrire tout ou partie des aspérités et des illogismes de cette constante conversation intime qui nous traverse.

Lorsque nous nous engageons dans une construction mentale, à moins de faire preuve d'une grande force d'abstraction, nous ne nous affranchissons que rarement de principes fondamentaux liés à notre expérience empirique de la physique. Comme par exemple l'évolution d'un point de vue unique dans un temps et un espace connus. Bien que rien n'empêche d'envisager d'autres types de constantes dans un univers fabriqué de toute pièce, il semble que l’irrationnel ait autant de mal à y apparaître que dans une équation connue. Le fait soulevé par les penseurs de la phénoménologie, produit en eux l'idée que l'imaginaire est tout à fait sous l'influence de son expérimentateur. Pour eux, il ne peux pas générer de perceptions ou de conceptions inattendues.

Postulons que l'apparition d'un objet à l'esprit peut se faire, quand bien même il n'aurait jamais été appréhendé auparavant, à la seule condition qu'il soit mémorisable ou traductible. Il existerait alors autant d’efforts d’imagination que de modes de restitution de leurs produits.
Le bricolage n'est pas un processus industriel, ni un processus scientifique mais il s'en rapproche. Le bricolage est une pratique qui peut s'assimiler au collage. Le bricolage, c'est aussi de l'assemblage. En poésie, il est apparu dans les collages de Kurt Schwitters ou de Wofl Wostell ou de... En musique concrète, les montages de bandes magnétiques en sont un produit superbe.
La pratique du bricolage présuppose plusieurs éléments : _ Une connaissance archaïque de la méthode à employer pour parvenir à ses fins. _ Un ensemble d'outils pratiques et théoriques non spécialisés. _ Un objectif de nature unique et dont seulement une part des caractéristiques techniques et esthétiques sont définies et nécessairement obtenues. Le bricolage est un processus qui permet d'aboutir à la réalisation d'un projet, pourquoi pas.
Lorsque nous bricolons, plus aucune règle ne s'impose. On peut augmenter un tout en y adjoignant de nouvelles parties. Le bricolage est un processus.
Lorsque l'on bricole, on ne sait que rarement où cela va nous mener. Où, par quels chemins, nous finirons par arriver à l'objectif envisagé. Bricoler, c'est aussi se perdre, ou bien rafistoler une erreur. Si un bug s'est glissé dans un programme, on le patch. On y met un pansement et le pansement tient, pour un temps. On reconstruit une route qui s'érode. Les travaux sont sérieux. La route, dans son ensemble, est bricolée.
Bricoler, c'est trouver des moyens détournés pour parvenir à ses fins. Ou détourner la fin d'un objet auquel nous sommes déjà parvenus.
En pratiquant on apprend, on déduit, on trouve, on cherche, on ne trouve pas mais cela marche quand même. Parfois certains bricolent sans raison apparente. J'aime bien pour ça le palais du facteur cheval. D'autres en ont besoin. Comme dans un appartement Lecorbusier qui perd son papier peint.
Bricoler c'est s'approprier des règles qui ne sont pas les nôtres. On souderait bien sa position sociale à un fil législatif mais ce dernier est lui aussi cloué à une vis tordue. De peur que nos connaissances ne s’effondrent, on en cherche les fondations pour en couler la chape. Mais le béton du savoir est tourné dans un bac que l'on nous a prêté et dont les trous sont bouchés à la glue de l'académisme.
classique.

Analyses menées selon des méthodes variables et à caractère expérimental. La recherche en art propose des protocoles de recherche qui n'apparaissent pas sous une forme figée mais mutent en fonction de paramètres sociologiques, pragmatiques ou instinctifs, liés aussi bien à l'expérimentateur/regardeur qu'à son milieu/sujet. La question du rapport du sujet à l'objet se pose constamment dans la dichotomie qui oppose la forme plastique et le propos perceptif ou intellectuel de la production artistique. En effet, il est question en art, comme dans tout domaine, de proposer une restitution de la recherche. Cependant en art, celle-ci prend une forme plastique qui relève du talent de praticien de l'artiste en question. Il est à noter que ce travail de pratique peut être délégué. Olafur Eliasson par exemple, dans ses installations environnementales, ne participe pas à la production de ses pièces.

Que se passe-t-il lorsque ce qui était un mystère devient un fait, la science est-elle une forme nouvelle de mysticisme ?
La chrysopée, c'est le fait de transformer un métal pauvre en or par un procédé alchimique.
Hermes Trismegiste est considéré comme le père des alchimistes. Il est un personnage fictif de l'antiquité égyptienne, à qui furent attribués des ouvrages comme le Secretum Secretorum ou le Corpus Hermeticum. Les philosophes hermétiques tiennent de lui son nom et il est à la base d'écrits supposés donner les premières clefs vers le grand-œuvre.
En 1924, le physicien Hantaro Nagaoka publie un article dans lequel il expose ses recherches lors desquelles il est parvenu à obtenir quelques grammes d'or et un peu de palladium à partir de mercure exposé à un bombardement d'atomes dans un accélérateur de particules linéaire.
la France avait décrété le cours forcé (non convertibilité de la monnaie en or) en 1936; actuellement, la Chine et la Russie utilisent encore l'étalon-or.
En 1959, Yves Klein organise une vente de Zones de sensibilité picturale immatérielle à partir d'un chéquier, le contre-paiement s'opéra en petits lingots d'or jetés ensuite dans la Seine. Il cédera par la suite cette oeuvre à l'écrivain Dino Buzzatti.
En 1969, le microprocesseur a été inventé par un ingénieur et un physicien d'Intel : Marcian Hoff et Federico Faggin. En février 2016, la fin d'application de la loi de Moore est annoncée chez Intel.
En 2001, sabelle Stenger imagine une série de correspondances entre Leibnitz et Newton dans le conflit qui les opposait à propos de la pompe à air. Ce grand débat est reconnu pour avoir été le marqueur d'un passage du monde magique au monde scientifique.

Il existe plusieurs types de logiciels dédiés aux langages, leurs objectifs pouvant être la production, la traduction, l'analyse ou la complétion* de textes écrits ou dictés. Les algorithmes de langage, ayant pour but de reproduire des expressions anthropomorphiques, sont souvent basés sur un système de réaction comparative aux entrées d'utilisateurs avec une base de données d'informations. C'est le cas par exemple des systèmes de machines learning . Dans le cas d'un système de complétion du langage, l’enjeu pour les programmateurs du logiciel était à l'origine de proposer une correction orthographique instantanée des textes entrés par l'utilisateur. Puis ces outils ont permis de remplacer les mots illisibles par d'autres plus adaptés, tenant en compte une série de variables définissant la situation. Par exemple, sur une entrée telle que "for", la complétion proposée sera "formidable" si la langue utilisée est le français, s'il s'agit d'un mot écrit suite à un nom singulier et donc probablement un adjectif singulier et si une moyenne entre moi et l'ensemble des autres utilisateurs de ces logiciels en langue française ont eu tendance par le passé à utiliser plutôt l'adjectif "formidable" que "formel". Ainsi le mot proposé est loin d'être celui qui se rapproche le plus de celui qu'avait écrit l'utilisateur et qui en ce cas serait le mot "fort".

Protocole :

Se munir d'un logiciel d'écriture doté d'un système d'aide à l'écriture dite t9 sur nos téléphones.

Si le logiciel le permet, choisir un mot déjà proposé par le logiciel puis, sans avoir rien écrit, en choisir au hasard un second.

Continuer jusqu'à obtenir une boucle récurrente de propositions.

Nous essayerons de faire apparaître les archétypes de discours implémentés et analysés par les technologies du langage.
Bonjour madame monsieur l'expression des photos des que j'ai eu une erreur dans le cas échéant de la part du temps à la recherche de la part du temps à la recherche de la part du temps à la recherche Je vous remercie de votre réponse je vous remercie de votre réponse je vous remercie de votre réponse Merci beaucoup de votre retour et je vous souhaite de très bons résultats du concours blanc glacier diesel de votre retour et je vous souhaite de très bons résultats du concours blanc glacier diesel Bonjour je me permets de te revoir bientôt je vous remercie par le logiciel de gestion de projets et de me confirmer que le destinataire de vérifier que les gens sont très très bien je vais faire un point de vue sur la route pour la suite du projet de fin de journée cordialement envoyé de votre part je suis à la fin du mois d'octobre à décembre dernier et je vous prie de croire en l'expression du forum sur la page de mon iPad mini Cooper rodée. Merci de votre retour cordialement envoyé à partir du lundi au samedi soir et le plus rapidement que prévu à la fin de semaine à vous et vos conseils pour le moment de détente et relaxation pour p'tits bouts et je suis un peu plus sur le forum de la part des choses qui sont en train avant de faire une donation faire le nécessaire et de le mettre en avant et après on a pas mal mais je n'ai rien reçu à bientôt et merci encore pour le reste de ma part j'ai reçu un courrier pour le poste à pourvoir en tant mieux sinon je peux vous envoyer ce mail que j'ai fait une petite photo de ce message et toutes mes amitiés à vous tous et toutes ses copies de ce message et de la part des choses qui sont en train avant de vous contacter afin que nous avons eu la chance d'avoir un peu de mal de dos et les modérateurs en plus il y avait des problèmes avec la nouvelle année de licence et je suis un peu plus sur le forum de la maison de la maison et de la maison de vacances à la maison et je vous remercie par le logiciel de la semaine dernière modification par la présente je suis un peu plus sur le forum de la part des choses qui sont en train avant de faire une donation faire le nécessaire auprès de votre retour cordialement envoyé à à la recherche d'une entreprise pour la suite des choses à vous tous et toutes ses copies de ce message et de la maison de la maison et de la part des choses qui sont en cas d'abus sexuels masculins et je vous remercie pour le moment de détente pour la suite du dossier et vous en souhaite bonne journée cordialement envoyé de la maison de la maison de la maison et de la part des choses qui sont en train avant et je suis un peu plus tard pour le poste à pourvoir dans la journée du lundi au samedi soir et le plus rapidement que prévu à la fin du mois d'avril pour le poste de travail-
Imaginons un texte au format informatique. Il est composé d'octets d'informations qui correspondent à une suite de chiffres en binaire. Cette suite de chiffres correspond elle-même à une série d'impulsions électriques qui seront propagées, ou non, par un transistor dans le microprocesseur de l'ordinateur qui va afficher ce texte. Admettons une entité pensant uniquement à partir de séries d'impulsions électriques en binaire, donc en suites de zéros et de uns. Il lui serait possible d'écrire un texte en binaire avant même toute traduction en un langage humain, une langue hypothétique composée uniquement de flux électriques. L'expérience consiste à fabriquer un outil de complétion pour une langue binaire. Pour ce faire, il nous faudra fabriquer un système qui puisse analyser les motifs récurrents de la transmission de messages en binaire et qui propose un ensemble de signaux possibles pour les compléter. Lorsque un ordinateur envoie un signal, par exemple "1110..", il faut proposer comme complétion celle qui est la plus probable entre les suites possibles à cette série. La complétion pose le problème du choix à réaliser entre les différentes possibilités. La solution à ce problème d'analyse serait probablement de proposer un chiffre aléatoire relevant d'un phénomène extérieur au système de calcul. En 2017, aucun ordinateur n'est en mesure de produire un chiffre strictement au hasard. On cherche à développer des ordinateurs quantiques. L'analyse d'effets quantiques produit un résultat indéterminé. Or la physique à échelle quantique ne suit pas les lois observées à échelle humaine. On se contentera d'en déduire qu'un mécanisme qui se complète n'est pas un dispositif qui pense en termes humains mais qui aurait le mérite de faire preuve d'une forme d'intelligence artificielle.

La réalité virtuelle est le nom donné aux espaces parcourus à travers des dispositifs technologiques immersifs. Proposant à la vue ou à l'ouïe des architectures remplaçant tout accès aux stimulus non inclus dans le dispositif, la réalité virtuelle est à la fois un espace infini et un objet isolant. Pour construire un espace inexistant, il faut partir d'une méditation qui vous aura amené à trouver un fond neutre à votre imaginaire. La neutralité n'est pas facile à obtenir car elle peut faire abstraction de l'existence de certains fondamentaux de la réalité. Par exemple l'existence des vibrations, de l'espace ou même du temps tels que nous les connaissons dans la réalité. Cependant cela ne pose aucun problème, de ce fond neutre pourront emmerger les premières formes ainsi que les premières lois qui régiront cet espace. L'imaginaire est un vaste territoire à explorer. Je me souviens d'un orateur qui lors d'une conférence évoquait avec passion un exercice mnémotechnique dit du palais de mémoire*. Plus tard, j'ai rencontré et discuté avec des penseuses qui avaient consciemment oublié la fonction mémorielle du palais pour en faire un espace intime et à dimensions variables. Afin de se remémorer de longs discours, les politiciens se servent de la technique dite du palais de mémoire. Il s'agit d'aider sa mémoire en se servant de repères visuels. Comme dans cet exercice qui consiste à tenter de se souvenir d'un chemin que l'on vient de parcourir, puis de tenter de se remémorer le même chemin après avoir noté mentalement quelques lieux ou objets marquants que l'on aura remarqué en le parcourant de nouveau. Dans un palais de mémoire, on associe, non pas des itinéraires mais des idées, des concepts à des images mentales. Ces constructions imaginaires prennent dans la tête de leur architecte des formes qui ne sont contraintes que par les limites de la volonté de l'imagination. La description du palais de mémoire est apparue pour la première fois dans le codex La Rhétorique à Hérennius, d'un auteur anonyme du Ier siècle avant l'ère chrétienne, parfois attribué à Cicéron.

Afin de mieux cerner les enjeux des espaces simulés et augmentés, nous nous poserons une courte série de questions ouvertes : 1) La masturbation en réalité augmentée peut-elle remplacer la présence de partenaires sexuels ? 2) La réalité virtuelle suppose-t-elle l'existence d'une réalité "réelle" ? 3) Vivons-nous dans une simulation ? 4) Quelle est la fréquence d'échantillonnage de notre quotidien ? 5) Pourquoi jouer avec un objet développé par les cyborgs de l'armée ? 6) Qu'est-ce qui provoque la fascination du feu ? 7) L'homme à l'état de nature est-il fondamentalement bon, la société le corrompant ?

Protocole :

Un ensemble de séquences, s’enchaînant de façon aléatoire et au caractère surréaliste, sont diffusées dans un casque de réalité virtuelle.

On propose aux invités de s'immerger dans la suite de séquences.

Aux invités sont posées trois questions :

Comment te sens-tu ?

As tu déjà essayé les oculus ?

Peux-tu décrire ce que tu vois ou ressens ?

Les invités peuvent ensuite rester pour observer le procédé sur une autre personne.

Nous verrons en quoi l'immersion dans des dispositifs de visualisation tridimensionnels permet une entrée particulière dans un récit.

Processus en cours, agencés et arrangés, les différents textes abordés au cours de ce mémoire ont eu pour vocation, à travers un ensemble de notes et de considérations sur des phénomènes de production à interprétation libre, de proposer un appercu de phénomènes liés à l'observation d'objets d'art. L'articulation des idées par association a permis de considérer la mise à jour d'un paysage méthodologique de recherche contemporain. Figurant les enjeux analytiques de ce travail et envisageant les aspects critiques qu'il pourrait être souhaitable d'y ajouter, le fait de conclure restera ici un acte questionné et questionnant. En vue de la nature d'une part des dispositifs étudiés, produits d'un univers consumériste et technologique, d'autre part des enjeux politiques contemporains et de la nécessité de s'engager à préserver une variété des pensées comme des médiums d'expression, j'espère que cette lecture aura permis de proposer des regards et des modes de compréhension nouveaux.
Parthénogenèse. A et B sont dans un espace hypothétiquement neutre. Vide. Plongées dans un brouillard éthéré. Déjà leur imaginaire dessine un être à leur présence. Leurs corps flottent dans un magma primo-formel, une empyrée que pour l'instant elles ignorent. Tout est là, et pourtant rien encore n'y est. Indissociable de l'étant, la paréidolie construit leur univers. A : Bonjour B, je m'éveille à l'instant d'un sommeil éclairé, toute imprégnée d'une mémoire qui ne m'appartient pas et dont j'ignore la source. B : Notre sphère est déjà emplie d'existence. De mots, pour l'instant, dont le vocable nous est traduit. La matière suivra. Mais dis-moi, A, de quoi te souviens-tu ? A : D'un monde qui est autre, semble-t-il. Par bribes je crois percevoir les devenirs comme les passés d'un ensemble de logiques et de sensations qui ne peuvent être miennes. Pourtant, elles me paraissent nécessaires à mon existence comme à la tienne. Des réminiscences fugaces, d'étranges métempsycoses... B : Je crois pouvoir aussi traduire ma pensée de la sorte. Les mots déjà me semblent provenir d'un extérieur. Les mots à coup sûr construisent un peu leur monde. Elles vocalisent et s'expriment dans un langage qu'elles feront le leur. Toutefois, par le jeu du temps et du hasard, leurs yeux finissent par s'ouvrir et elles aperçoivent leurs corps. Elles le sentent, le goûtent, l'entendent et le touchent. De ces effets nouveaux à leurs esprits, se forme un magma sulfureux de connaissances mêlées à la conscience de leur être. A : C'est du fait que je t'aperçoive, B, que ton existence prend son essence. Je viens de réaliser que ce fait est également relatif à ma conscience de moi-même. Quelque chose d'aussi séparé que proche se révèle d'une façon que je ne saurais décrire." B : Je suis là en un point, en un temps et dans un lieu donné. Ce lieu est celui où s'épanouit mon être et où est considéré mon ego. Ces remarques, aussi abstraites soient-elles, les amènent à méditer. À attendre. À ressentir le magma perceptif qui les assaille. À apprivoiser des intuitions qu'elles effleurent sans les formuler. Après un moment A se lève. A : Marchons.

Elles avaient, depuis quelque temps déjà, erré de par leur monde. De retour dans les brumes métapsychiques, elles se posaient encore des questions sur le sens de leurs existences. Toutefois, leurs avis différaient sur la question. A, qui n'avait eu de cesse de trouver chez ses interlocuteurs. Des appréhensions multiples et des points de vue qui l'avaient formée elle pensait sincèrement avoir à former par elle-même une définition finie de l'existence. Elle pourrait en trouver la clef au fond d'elle-même. Doucement, elle se mit à construire une architecture de pensée qui lui permettrait d’appréhender les événements qui s'offriraient à elle sous la plupart de leurs angles et d'y réagir avec justesse. A entra en méditation. B, quant à elle, n'avait pas de doute sur son intégrité mais ce qui faisait son rapport au monde l’intriguait. Elle ne savait ni comment ni où définir le vrai. Elle en sentait l'instabilité et ses sens comme son corps lui paraissaient trompeurs. De plus ces réflexions l’embarrassaient. Elle avait l'intuition que ces considérations importaient peu et décida, promptement, de s’attacher à résoudre des problèmes qui ne provenaient pas d'elle. Son lien aux choses tangibles l'intriguait. Elle se dit tout d'abord que ce rapport ne pourrait jamais être réduit à un ensemble de rouages universels. Ces mécanismes devaient sans doute prendre en considération un contexte spécial. Ces situations étaient indubitablement composées de contradictions et d’instabilité qu'elle saurait mettre à jour si elle y portait une attention particulière. Formant ses règles d'analyse en fonction de leurs particularités. Mettre à jour pour révéler, pour dénoncer, ou pour reconstruire. Sa philosophie était celle du mouvement.

Elles avancent lentement. Errant parmi les limbes, des fragments d'être les frôlent, évanescents. Luisant d'une cristalline iridescence, la baraque insalubre du démiurge leur apparaît soudain. Elles apprennent d'instinct que le nom de ce qui s'y trouve est Dia. Elles contournent, observent puis franchissent sans hésiter la porte du taudis lugubre. Le silence n'est tacheté que du bruit de l'auvent, mû par la chaleur de la pièce qui s'échappe à toute allure. A son ouvrage, accroupi en tailleur, ses multiples existences hermaphrodites se superposant à travers les temps et les espaces. C'est un être pluriforme. Demi-Char est multiple, et s'affaire à la sortie du monde. L'inintelligible enveloppe sa présence. Ubique et omniprésent dans son antre. Toute logique extérieure à la sienne s'enterre en sa présence. N'ayant jamais pensé qu'à penser au vortex. A commme B, immunisées s'en étonnent. A : Salut à toi, truc des abysses, qu'es-tu donc là. Dia : J'étais une forme infâme, un miasme mal tourné et à effacer bien vite, mais j'ai survécu... :) B : Et quel est ton rôle dans notre espace, nous en sommes maintenant les gardiennes, et son futur commme son passé nous appartient. Dia : Je m'adresse aux autres et tiens ouverte la porte de l'erreur. Je suis gardien des clefs et, m'adressant à vous, je suis déjà ailleurs. Ce qui était "Dedans" est maintenant une question, et de mes erreurs passées je m'excuse. Voici une clef, tenez. Un papier leur est jeté, puis une exclamation. Dia : Je suis ici pour faire des erreurs et ma présence fut mise en cause. Disant cela, Dia s'évapore, mais qu'importe. Personnage sans âme, tapi au fond de l'anima, s'exprimant au milieu de textes aussi épars qu'aléatoirement combinés. Passons. Proche de considérations interdites, sa présence était inestimable, elles le savent. Revenant petit à petit devant l'acception de son inexistence. Bricolage difforme, expurgatoire comme étrange. Plus tard, elles ouvrent le carton chiffonné et y lisent : "J'ai entendu dire que chaque premier roman était ainsi. Très mauvais. Mais qu'il est imporant de s'y accrocher. J'étais le signal du fait que l'écriture est un outil dangereux. Autant en rire, c'est normal. Pour les autres, faites un clic droit et regardez où nous sommes, retournez à la source. Voilà, c'est dit, ce sont les pouvoirs du démiurge, il nous aura tous bien servis, personnage d'une fiction incomplète."